AMER
c'est ça, je crois, qu'il y a l'amer, ça va finir par se voir, par marquer, se remarquer, et puis le vide se fera, et la mer montera, grandira encore, et emportera tout.
Anna-Marguerite dans le pré, rêvait en regardant les nuages, fantômes tortillés par les caprices du vent, soumis à leur courte vie tumulteuse. La nuit au clair de lune, elle aimait regarder les étoiles, s'imaginant ne faire plus qu'un avec cette immensité, ce tout.
c'est ça, je crois, qu'il y a l'amer, ça va finir par se voir, par marquer, se remarquer, et puis le vide se fera, et la mer montera, grandira encore, et emportera tout.
Sur le troittoir, délaissée, marchant, pour ne pas aller, sur le sentier escarpé ou on voulait l'entrainer, elle est seule, ce soir. La route n'est pas toute tracée, le chemin est tortueux tordu comme ses doigts, comme son âme. Ne rien dévoiler pour ne...
Glacée dedans, cela ne se voyait pas. Les yeux rivés sur la fenêtre, les poings serrés, elle fixait un point tout en chantonnant. Son corps se balançait dans un mouvement de va et vient, sans cesse, comme pour se rassurer. Assise, immobile et mobile,...
Dans la nuit noire, les rêves se confondent au présent, ce réel si prenant, opressant. Sur le seuil, seule, je regarde, rien, rien autour, d'alarmant, les bruits sourds, les cris, les pleurs, des leurres, fruits de mon imagination; Le sommeil, pas réparateur,...
Pourquoi quand il y a un peu de calme, un petit répis, si minime soit-il,il y a toujours une tempête qui se prépare derrière ?????
J'ai cessé d'écrire, le coeur n'y était plus. Tout était trop gris, trop noir trop sombre, ou plus assez. ça manquait de couleurs, ça manquait de chaleur. Je ne sais pas dire adieu, je peux pas, je ne veux pas. Le chemin était caillouteux, et il serpentait...
Il fut une époque où je savais écrire, décrire, t'écrire. Il fut un temps où nous dansions, tes mains posées sur mes hanches, Il y eu un long temps où nos pas se confondaient, et nos pensées se retrouvaient. Noyés dans le pétrin, que sommes nous devenus...
La pluie comme un écho relate notre histoire celle de l'eau qui coule, inexorablement.
Tu ne m'enmmèneras pas, au paradis. Tu ne me diras pas, les mots. Tu ne sauras pas, relire. entre les lignes, entres les mots. Tu ne sais pas, entendre, ce que j'entends.
Au-dessus, là, juste au-dessus, tendre la main rien qu'un peu, juste ce qu'il faut, pour l'atteindre. Dire les mots, justes, se taire et sourire. Les yeux brillants, les larmes, la tristesse, envahie, lasse. le coeur lourd, si lourd.